<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Confidences d&apos;Alex</title><link>http://alexstories.canalblog.com/</link><description>Chronique de la sexualit&#xe9; du jeune Alex.
La sexualit&#xe9; ambig&#xfc;e de son adolescence, ses inhibitions, ses interrogations, ses r&#xea;ves, ses fantasmes, ses d&#xe9;lires, ses aventures, ses exp&#xe9;riences.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Tue, 10 Nov 2009 06:28:04 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Interm&#xe8;de : couple 8</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/08/15725546.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/08/15725546.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15725546/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/08/15725546.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/11/26/96752/46120676.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;328&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;450&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/11/26/96752/46120676_p.jpg&quot; alt=&quot;couple_14&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 08 Nov 2009 17:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>120 - Le&#xe7;ons de piano ( 11&#xb0; partie )</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/06/15702480.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/06/15702480.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15702480/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/06/15702480.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;trebuchet ms&quot;&gt;H&#xe9;las, il fallut aussi que je fasse un cauchemar. Ce fut atroce car mon sentiment de culpabilit&#xe9; en fut renforc&#xe9;.
&lt;br /&gt;Je fr&#xe9;mis encore en &#xe9;voquant des images que je ne parviens pas &#xe0; oublier. Rien dans notre relation n’autorisait ainsi mon inconscient &#xe0; maltraiter mon &#xe9;lan amoureux, &#xe0; mettre tant d’ardeur &#xe0; nourrir mon tourment. Je voulus me convaincre que ce n’&#xe9;tait qu’une r&#xe9;surgence des mots que j’avais lus quelques jours auparavant, dans ce roman de Marguerite Yourcenar, L’œuvre au noir. Ce passage o&#xf9; le h&#xe9;ros, Z&#xe9;non, tombe dans les mains des supp&#xf4;ts de l’Inquisition et se retrouve en prison. L’acte d’accusation porte alors, entre autres motifs, sur sa pr&#xe9;tendue relation avec les &#xab; Anges &#xbb;. C’est un quarteron de jeunes moines novices qui s’&#xe9;taient offert, en de secrets rendez-vous nocturnes dans une ancienne chapelle du monast&#xe8;re, d&#xe9;saffect&#xe9;e et partiellement en ruine, une sorte de paradis. Au cours de c&#xe9;r&#xe9;monies proches d’anciens rites pa&#xef;ens, ils s’adonnaient aux d&#xe9;lices de la chair.
&lt;br /&gt;Le ge&#xf4;lier de Z&#xe9;non, &#xe0; la langue trop bien pendue, lui raconta avec complaisance et par le menu, le supplice des &#xab; Anges &#xbb;, &#xe9;videmment condamn&#xe9;s au b&#xfb;cher pour outrage &#xe0; Dieu.
&lt;br /&gt;On sait &#xe0; quel point la foule est avide du spectacle des horreurs que l’homme peut faire subir &#xe0; son prochain, souvent au nom d’une croyance en un dieu bon, fraternel et mis&#xe9;ricordieux. On l’a vu chez les romains avec le martyre des premiers chr&#xe9;tiens, d&#xe9;chiquet&#xe9;s par les fauves dans des amphith&#xe9;&#xe2;tres pleins &#xe0; craquer. On l’a vu au XVI&#xb0; si&#xe8;cle dans l’Europe chr&#xe9;tienne avec les b&#xfb;chers de l’Inquisition, c’est l’&#xe9;poque dont parle L’œuvre au noir. On le voit encore de nos jours lors des ch&#xe2;timents publics, en Iran par exemple, pendaisons, flagellations, amputations.
&lt;br /&gt;Pour augmenter l’int&#xe9;r&#xea;t du spectacle et porter l’excitation morbide de la foule &#xe0; son paroxysme, raconta le ge&#xf4;lier, on avait li&#xe9; l’un des supplici&#xe9;s au poteau par une longue cha&#xee;ne. Embras&#xe9;, il s’&#xe9;tait mis alors &#xe0; courir en tous sens pour tenter de s’&#xe9;chapper. Jusqu’&#xe0; ce qu’il s’&#xe9;croul&#xe2;t, face dans les braises.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le supplice de Rapha&#xeb;l fut d’une tout autre nature. Je ne le vis pas sur un b&#xfb;cher en train de se tordre comme un asticot en hurlant sa douleur. Je ne le vis pas se faire mettre en lambeaux par un lion, dans des gicl&#xe9;es de sang dignes des films d’horreur les plus gores. Pas non plus se faire fracasser la t&#xea;te par une batte de baseball comme dans le dernier film de Quentin Tarentino. Il &#xe9;tait en prison, dans une de ces prisons qui font comparer notre univers p&#xe9;nitentiaire &#xe0; celui du tiers monde (voir les rapports de l’OIP, Office International des Prisons). Une prison sinistre o&#xf9; suintaient partout la crasse et le p&#xe9;ril. Une prison o&#xf9; les d&#xe9;tenus &#xe9;taient entass&#xe9;s dans des cellules lugubres. Cette promiscuit&#xe9; engendrait des tensions qui &#xe9;lectrisaient un air irrespirable, des conflits r&#xe9;solus par la violence, mais aussi de coupables complicit&#xe9;s. Dans la cellule de Rapha&#xeb;l, six hommes de tous &#xe2;ges et de toutes corpulences. Dehors l’orage. Malgr&#xe9; la petitesse du fenestron, les &#xe9;clairs &#xe9;clairaient le mitard comme jamais. Une chaleur accablante. Les hommes &#xe9;taient en sueur. Sous pression. Silencieux. Inoccup&#xe9;s. Seul le plus jeune, Rapha&#xeb;l, &#xe9;tait en train de lire une BD &#xe9;rotique tr&#xe8;s appr&#xe9;ci&#xe9;e des taulards. Soudain, sans que rien ne par&#xfb;t d&#xe9;clencher l’agression, le plus vigoureux des prisonniers se pr&#xe9;cipita sur Rapha&#xeb;l. Celui-ci, surpris, tenta de se d&#xe9;gager. Il se d&#xe9;battit tant et si bien qu’il donna un violent coup de t&#xea;te &#xe0; son adversaire et lui &#xe9;clata la l&#xe8;vre inf&#xe9;rieure.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;─ &#xab; Tu vas me payer &#xe7;a petit morveux. Je vais t’enculer. &#xbb; Eructa l’agresseur macul&#xe9; de sang.
&lt;br /&gt;C’est alors que les autres, allum&#xe9;s par ce mot, et par l’odeur du sang all&#xe9;ch&#xe9;s, se souvenant tout &#xe0; coup de leur sevrage, et de la douleur de leur virilit&#xe9; contenue, s’&#xe9;lanc&#xe8;rent pour pr&#xea;ter main forte &#xe0; l’attaquant. Ils empoign&#xe8;rent Rapha&#xeb;l et le transport&#xe8;rent sur la table o&#xf9; ils lui arrach&#xe8;rent son d&#xe9;bardeur. De plus en plus excit&#xe9;s &#xe0; l’apparition de la peau nue du gar&#xe7;on, ils s’attaqu&#xe8;rent &#xe0; son pantalon, qui vola par-dessus les t&#xea;tes. Restait le slip, dont les &#xe9;lastiques ne r&#xe9;sist&#xe8;rent pas longtemps &#xe0; la poigne et &#xe0; l’avidit&#xe9; des assaillants. Ils mirent la victime, compl&#xe8;tement d&#xe9;nud&#xe9;e, en position sur la table, dos plaqu&#xe9;, jambes lev&#xe9;es maintenues &#xe9;cart&#xe9;es, l’horrible s&#xe9;ance de viol pouvait commencer. Le grand escogriffe baissa son froc et lib&#xe9;ra un dard visiblement au bord de l’apoplexie. Les supplications, les pleurs et les hurlements de douleur de l’objet sexuel sembl&#xe8;rent redoubler l’intensit&#xe9; de sa bestiale jouissance.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;─ Au suivant !
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’horreur culmina lorsque je m’aper&#xe7;us que j’&#xe9;tais le suivant.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me r&#xe9;veillais en nage avec le sexe compl&#xe8;tement band&#xe9;.
&lt;br /&gt;Couvert de sueur, je me sentis aussi couvert de honte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&#xc0; suivre ...&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Fri, 06 Nov 2009 17:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Interm&#xe8;de automne</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/04/15682644.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/04/15682644.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15682644/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/04/15682644.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;trebuchet ms&quot;&gt;Cette fois c&apos;est bien l&apos;automne.&lt;br /&gt;Il pleut, il vente, les feuilles s&apos;envolent et se collent n&apos;importe o&#xf9;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/86/71/96752/45973199.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;283&quot; height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;Automne&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/86/71/96752/45973199_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 04 Nov 2009 17:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>120 Le&#xe7;ons de piano ( 10&#xb0; partie )</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/03/15669186.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/03/15669186.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15669186/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/03/15669186.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;trebuchet ms&quot;&gt;Bien s&#xfb;r il apparaissait aussi dans mes r&#xea;ves.
&lt;br /&gt;Tant&#xf4;t nous &#xe9;tions au paradis, dans un paysage immense &#xe0; la v&#xe9;g&#xe9;tation luxuriante, un peu comme sur ce grand tableau de Nicolas Poussin intitul&#xe9; Le printemps ou Adam et Eve au Paradis. En l’occurrence j’&#xe9;tais Adam et il &#xe9;tait l’ange magnifique, parangon de beaut&#xe9;, et tr&#xe8;s sexu&#xe9;, je suis cat&#xe9;gorique l&#xe0;-dessus, qui venait me faire go&#xfb;ter, non pas au fruit d&#xe9;fendu, mais &#xe0; l’&#xe9;lixir d’amour. Je bus goul&#xfb;ment ce breuvage magique mais, &#xe0; ma grande surprise, fus aussit&#xf4;t transform&#xe9; en serpent. Ce n’&#xe9;tait pas un serpent venimeux, plut&#xf4;t une longue couleuvre langoureuse. Je m’enroulai voluptueusement autour de l’ange, de sa jambe d’abord, puis de sa cuisse, passant ensuite entre ses boules d’amour en les soulevant l&#xe9;g&#xe8;rement, et gagnant ce cheminement naturel, garni d’une pilosit&#xe9; soyeuse, entre les fesses. Je poursuivis mon &#xe9;treinte autour de sa taille fin et d&#xe9;li&#xe9;e en glissant d&#xe9;licatement sur le doux duvet de son ventre, atteignis les seins, les aisselles et le cou, la belle t&#xea;te aur&#xe9;ol&#xe9;e d’un anneau de tendresse, puis je m’arr&#xea;tai aux l&#xe8;vres sur lesquelles je d&#xe9;posai mon offrande.&lt;br /&gt;Au r&#xe9;veil je paniquai un peu d’avoir &#xe9;t&#xe9; transform&#xe9; en serpent. N’&#xe9;tais-je pas, en effet, le tentateur malveillant, l’ambassadeur mal&#xe9;fique, l’&#xe9;missaire pervers qui &#xe9;tait charg&#xe9; de voler, par ce subterfuge, la jeunesse et la virginit&#xe9; de cet ange Rapha&#xeb;l, et de le plonger dans le stupre et la fornication ?
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre fois je m’introduisis &#xe0; l’int&#xe9;rieur de son corps. Non, non, pas de la fa&#xe7;on qui te vient &#xe0; l’esprit et qui se manifeste par une lueur grivoise dans ton regard. Tout entier &#xe0; l’int&#xe9;rieur. Oui, c’est possible de rentrer compl&#xe8;tement dans un corps qui n’est pas le sien, mais sans doute faut-il avoir des affinit&#xe9;s particuli&#xe8;res avec le corps de l’autre pour r&#xe9;aliser cette prouesse. Cette exploration du dedans, loin d’&#xea;tre oppressante, procure une jouissance permanente.
&lt;br /&gt;Je m’&#xe9;tais souvent demand&#xe9; comment &#xe9;tait la beaut&#xe9; vue de l’int&#xe9;rieur, comment &#xe9;tait son envers en quelque sorte. Ne pas confondre avec son contraire. Son contraire c’est la laideur, c’est bien connu, et tr&#xe8;s r&#xe9;pandu. Mais de son envers personne n’a jamais parl&#xe9; et cela reste un myst&#xe8;re. Eh bien je peux r&#xe9;v&#xe9;ler que la splendeur de l’int&#xe9;rieur de la beaut&#xe9; est indescriptible tant elle d&#xe9;passe notre vocabulaire. Rien &#xe0; voir avec ces vid&#xe9;os m&#xe9;dicales ou ces imageries &#xe0; r&#xe9;sonance magn&#xe9;tique qui vous prom&#xe8;nent dans les organes du corps humain, bien que, quelquefois, il y ait de fort belles images. Les appareils qui enregistrent ces images ne sont que des m&#xe9;caniques d&#xe9;pourvues d’&#xe9;motions et se sentiments, d&#xe9;pourvues de cœur. Ils ne peuvent avoir ce regard amoureux que j’ai moi. Et ce que je vis fut un enchantement, pour les yeux, mais aussi pour les oreilles car j’entendis une musique sublime, qu’aucun enregistrement, aucune transcription ne pourront jamais restituer, qu’aucune partition ne pourra jamais &#xe9;galer parce que c’est une musique qui n’utilise aucun des instruments &#xe0; cordes, &#xe0; vent, de percussion, ou &#xe9;lectroniques connus &#xe0; ce jour. Elle joue divinement avec les harmoniques des cils vibratoires des muqueuses et elle est directement induite par les muscles du cœur sans passer par les neurones de syst&#xe8;me nerveux. J’entendis aussi un chant, qui n’&#xe9;tait pas celui de la voix humaine, mais dont le timbre et la m&#xe9;lodie m’entra&#xee;n&#xe8;rent dans l’&#xe9;ther illumin&#xe9; de scintillantes &#xe9;toiles.&lt;br /&gt;Au r&#xe9;veil j’eus l’humeur ensoleill&#xe9;e par cette fascinante d&#xe9;couverte et je me sentis d&#xe9;bordant d’&#xe9;nergie et d’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&#xc0; suivre ...&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Tue, 03 Nov 2009 17:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Interm&#xe8;de: couple 7</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/01/15644429.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/01/15644429.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15644429/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/11/01/15644429.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/59/73/96752/45836764.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/59/73/96752/45836764_p.jpg&quot; alt=&quot;couple_15&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 01 Nov 2009 17:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>120 Le&#xe7;on de piano ( 9&#xb0; partie )</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/30/15622336.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/30/15622336.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15622336/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/30/15622336.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;trebuchet ms&quot;&gt;Voil&#xe0;. Je ne peux plus revenir en arri&#xe8;re. Nous avons donn&#xe9; libre cours &#xe0; notre amour. Nous nous sommes dit les mots les plus tendres. Nous nous sommes jet&#xe9;s dans les caresses &#xe0; en perdre la raison. Nous avons laiss&#xe9; exploser nos cœurs et nos corps, qui avaient tant et tant &#xe0; se dire…
&lt;br /&gt;Pourquoi alors suis-je si d&#xe9;sempar&#xe9; ? A la fois heureux et terriblement tourment&#xe9; ?
&lt;br /&gt;En fait j’ai un terrible sentiment de culpabilit&#xe9;.
&lt;br /&gt;Coupable, je me sens coupable d’amour.
&lt;br /&gt;Pourquoi cette culpabilit&#xe9; ? Parce qu’il a seize ans, qu’il est lyc&#xe9;en, que je l’ai laiss&#xe9; s’amouracher de moi, et que je me suis laiss&#xe9; aller &#xe0; l’aimer, moi, le type professionnellement install&#xe9; qui a largement pass&#xe9; la trentaine. O&#xf9; vais-je l’emmener, ce gamin ?
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai bien tent&#xe9; d’&#xe9;touffer cet amour que je sentais na&#xee;tre en moi. Non, il ne faut pas mentir, je n’ai pas tent&#xe9; grand-chose. Je devrais plut&#xf4;t dire que j’en ai &#xe9;t&#xe9; complice. Les consid&#xe9;rations morales ont fait long feu face aux assauts incontr&#xf4;lables des sentiments, et leurs r&#xe9;surgences n’ont &#xe9;t&#xe9; que passag&#xe8;res. Quant aux repoussoirs que j’ai essay&#xe9; de mettre devant ce corps tant d&#xe9;sir&#xe9;, ils &#xe9;taient vou&#xe9;s &#xe0; la d&#xe9;faite. Je me suis na&#xef;vement mis &#xe0; me complaire dans les descriptions des alchimies internes de ce corps convoit&#xe9;, dissimul&#xe9;es par cette peau si fra&#xee;che et si app&#xe9;tissante. Me les d&#xe9;crire jusqu’au d&#xe9;go&#xfb;t. N’ai-je pas visionn&#xe9; jusqu’&#xe0; la naus&#xe9;e les transmutations qui s’op&#xe9;raient dans son estomac et ses intestins. Tous ces cadavres d’animaux et de v&#xe9;g&#xe9;taux qu’on appelle nourriture, qui, certes, donnent de la mati&#xe8;re vivante et de l’&#xe9;nergie, mais se transforment aussi en boue brune malodorante, moul&#xe9;e en cylindres qui sortent en se lovant et fument encore des cuissons subies dans les boyaux. Les officines dirigent l’autre partie de l’inutile des digestions vers la vessie qu’elles remplissent d’un fluide ammoniaqu&#xe9; et nitr&#xe9;, moins puant que la pur&#xe9;e post&#xe9;rieure mais n&#xe9;anmoins repoussant. Je passe rapidement sur les autres excr&#xe9;tions du corps peu rago&#xfb;tantes, comme la morve et la sueur. Pourquoi faut-il que les r&#xe9;gions du corps les plus agr&#xe9;ables &#xe0; fr&#xe9;quenter soient celles o&#xf9; si&#xe8;gent les puanteurs ? Pourquoi les zones les plus &#xe9;rog&#xe8;nes sont-elles celles qui font office d’&#xe9;gouts ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien &#xe0; faire. J’avais beau inventer les images les plus sordides, les plus r&#xe9;pugnantes, convoquer les odeurs les plus vomitives, rien ne parvenait &#xe0; m’emp&#xea;cher de d&#xe9;sirer cette chair en plein &#xe9;panouissement. C’&#xe9;tait devenu une &#xe9;vidence : j’&#xe9;tais amoureux et je m’interdisais de l’&#xea;tre tout en sachant que je succomberais &#xe0; cette tentation de l’amour.
&lt;br /&gt;Il suffisait que je le voie pour que mes bonnes r&#xe9;solutions fondent comme neige au soleil. D’autant plus que j’avais remarqu&#xe9; que je ne lui &#xe9;tais pas indiff&#xe9;rent du tout, et qu’il ne venait pas seulement pour jouer sur mon Steinway et recevoir quelques encouragements. Il s’&#xe9;tait &#xe9;tabli entre nous une connivence qui allait bien au-del&#xe0; de l’entra&#xee;nement musical.&lt;br /&gt;Il suffisait qu’il rentre chez lui pour que je me mette &#xe0; m’interroger, non sur le bien-fond&#xe9; de ces le&#xe7;ons de piano, mais sur l’aventure dans laquelle je risquais de le plonger si je donnais libre cours &#xe0; mes pulsions sentimentales et qu’elles &#xe9;taient, comme je le pressentais, re&#xe7;ues avec toute la fougue de la jeunesse. Et puis tout simplement je m’apercevais que je ne pouvais pas me passer de ses visites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&#xc0; suivre ...&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Fri, 30 Oct 2009 17:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>En attendant la suite des &quot;Le&#xe7;ons de piano&quot; :</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/28/15548216.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/28/15548216.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15548216/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/28/15548216.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/08/42/96752/45504114.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;300&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/08/42/96752/45504114_p.jpg&quot; alt=&quot;couple_9_ter&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 28 Oct 2009 17:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Interm&#xe8;de : couple 6</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/26/15548195.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/26/15548195.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15548195/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/26/15548195.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/04/72/96752/45504057.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;332&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/04/72/96752/45504057_p.jpg&quot; alt=&quot;couple_9&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 26 Oct 2009 17:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Interm&#xe8;de : couple 5</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/24/15548167.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/24/15548167.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15548167/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/24/15548167.html</guid><description>&lt;p&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/56/29/96752/45503978.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;320&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/56/29/96752/45503978_p.jpg&quot; alt=&quot;couple_8&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 24 Oct 2009 16:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>120 Le&#xe7;ons de piano ( 8&#xb0; partie )</title><dc:creator>zwelthus</dc:creator><link>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/22/15530716.html</link><category>Chronique journali&#xe8;re</category><comments>http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/22/15530716.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://alexstories.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15530716/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://alexstories.canalblog.com/archives/2009/10/22/15530716.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;trebuchet ms&quot;&gt;─ Alex
&lt;br /&gt;─ Quoi ?
&lt;br /&gt;─ Tu sais, ne crois pas que j’aie l’habitude. C’est la premi&#xe8;re fois. Je sais pas ce qui m’arrive. J’ai toujours envie d’&#xea;tre avec toi. J’ai jamais aim&#xe9; un gar&#xe7;on, je sais pas ce qui m’arrive. C’est pas pour le sexe, c’est juste pour &#xea;tre dans tes bras. J’ai besoin de toi.
&lt;br /&gt;─ Rapha&#xeb;l, mon grand, figure-toi que j’ai su, quand je t’ai rencontr&#xe9;, que j’allais &#xea;tre amoureux de toi. Mais je m’en d&#xe9;fendais, je ne m’en donnais pas le droit.
&lt;br /&gt;─ Mais pourquoi ?
&lt;br /&gt;─ J’ai plus du double de ton &#xe2;ge. Tu dois trouver le bonheur avec des jeunes de ton &#xe2;ge, pas avec un vieux comme moi.
&lt;br /&gt;─ Tu rigoles ? La plupart des jeunes de mon &#xe2;ge, je les trouve cons. Je pr&#xe9;f&#xe8;re toi, le vieux !
Mais…
&lt;br /&gt;─ Quoi ?
&lt;br /&gt;─ Il ne faut pas que mes parents sachent. Mon p&#xe8;re me tuerait. Il est terrible l&#xe0;-dessus. Il tient des propos qui m’ont d&#xe9;j&#xe0; pas mal r&#xe9;volt&#xe9; et fait souffrir.
&lt;br /&gt;─ Je m’en doute, tel que je le connais ! Tu as raison, il ne doit pas savoir.
&lt;br /&gt;─ Tu sais, j’ai h&#xe2;te de me casser. Ils sont intol&#xe9;rants sur tout.
&lt;br /&gt;─ Tu as seize ans, il faudra attendre encore un petit peu. Et puis il faut te dire que c’est leur fa&#xe7;on de t’aimer, ils veulent que tu sois comme eux.
&lt;br /&gt;─ Jamais ! Je ne serai jamais comme eux.
&lt;br /&gt;─ Tu es leur fils unique, ils mettent tous leurs espoirs en toi…
&lt;br /&gt;─ Il y a autre chose.
&lt;br /&gt;─ Dis-moi.
&lt;br /&gt;─ Je n’ai jamais fait l’amour avec un homme, je ne sais pas faire, et &#xe7;a me fait un peu peur.
&lt;br /&gt;─ Ne t’inqui&#xe8;te pas, il n’y a pas &#xe0; savoir. Quand c’est le cœur qui parle il n’y a qu’&#xe0; laisser le corps faire ce qu’il veut.
&lt;br /&gt;─ Mais…
&lt;br /&gt;─ Quoi ?
&lt;br /&gt;─ Il para&#xee;t qu’au d&#xe9;but &#xe7;a fait mal.
&lt;br /&gt;─ Qu’est-ce qui fait mal ? De s’aimer ?
&lt;br /&gt;─ Non. Tu vois bien ce que je veux dire… pour &#xea;tre compl&#xe8;tement &#xe0; toi… pour &#xea;tre encul&#xe9;, quoi. Je ne suis pas s&#xfb;r d’avoir envie.
&lt;br /&gt;─ Mon petit Rapha&#xeb;l, s’aimer, ce n’est s&#xfb;rement pas se faire mal. Et puis tu ne feras que ce que tu auras envie de faire. C’est toi qui d&#xe9;cideras, toujours.
&lt;br /&gt;─ Et toi, tu aimes ?
&lt;br /&gt;─ Tu verras bien.
&lt;br /&gt;─ Justement, je ne sais pas si je saurai que tu aimes ou si je ne cherche que mon propre plaisir.
&lt;br /&gt;─ Ne te pose pas toutes ces questions, tout se fait naturellement. Regarde comme ton corps a envie du mien, &#xe7;a se sent, non ? Et vois comme il aime les caresses. Il les aime autant que moi j’aime lui en donner. Et tu ne veux pas savoir comme le mien a envie du tien ?
&lt;br /&gt;─ Si. Je m’en doute d&#xe9;j&#xe0; parce que je le sens &#xe0; travers tes v&#xea;tements.
&lt;br /&gt;─ Alors d&#xe9;shabille-moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&#xc0; suivre ...&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 22 Oct 2009 16:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>